720 Morin, McMasterville (Qc) J3G 1H1 | T 450.467.4222 | F 450.467.6222
  ÉCOLE D'ÉDUCATION INTERNATIONALE - MCMASTERVILLE - SÉBIQ - IB  
 
 
Historiques des écoles internationales, affifiliations IB et SÉBIQ
SÉBIQ
IB - Baccalauréat Internationale
 
 
     
 
 
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À propos de notre école

Voici l'équipe de direction 2016-2017

De gauche à droite
M. Marc Blanchard | Directeur adjoint de la troisième secondaire
Mme Mélanie Bérubé | Directrice adjointe de la première et deuxième secondaire
Mme Marie-Josée Tétreault | Directrice d'établissement
M. Marc-André Meunier | Directeur adjoint de la quatrième et cinquième secondaire


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L’École d’éducation internationale :
votre passeport pour devenir un citoyen du monde
et développer les qualités ambitieuses du Profil de l’Apprenant!


L’École d’éducation internationale fut la première du genre au Québec, au Canada et l’une des trois au monde à être instaurée en 1987. C’est une école secondaire publique de la Commission scolaire des Patriotes entièrement dédiée au programme d’éducation internationale qui offre un espace éducatif et une formation de très haut niveau :

  • projet éducatif centré sur l’humanisme international;
  • cours de méthodologie et d’organisation du travail;
  • programmes enrichis et multiples projets interdisciplinaires;
  • service communautaire;
  • formation en informatique | Double plate-forme : PC et Macintosh;
  • activités culturelles et sportives diversifiées | Plus de 25 équipes sportives, salle de musculation, voyages, théâtre, spectacles, semaine interculturelle...
  • encadrement de grande qualité.

Historique des Écoles Internationales

L’Association des Écoles Internationales (ISA) fut créée à la Maison de l’UNESCO à Paris, en 1951, à titre d’organisation internationale non gouvernementale. Elle visait alors à favoriser la coopération entre ses écoles membres et avec toutes celles qui se souciaient de promouvoir une meilleure compréhension entre les nations. Elle comptait y parvenir en élaborant, entre autres, des normes communes en matière de programmes d’enseignement et d’examens.

Bénéficiant d’un statut consultatif auprès de l’UNESCO, l’ISA reçut, au début des années 60, le mandat d’élaborer « un programme commun d’enseignement de l’histoire à l’intention des élèves du niveau secondaire des cinq continents...» Il était prévu que ce programme soit sanctionné par la délivrance d’un certificat. Il suscita un immense intérêt auprès de plusieurs universités et ministères de l’éducation. Ses promoteurs comprirent alors qu’il était opportun d’offrir à ces étudiants un programme commun et complet de deux ans d’études préparatoires à l’université, sanctionné par la délivrance d’un « baccalauréat ».

Ce projet de baccalauréat international permit de répondre aux besoins des élèves exposés à des systèmes d’éducation hétérogènes et de faciliter leur admission à l’université. En outre, il fournit l’occasion et le moyen de créer un système d’éducation novateur et sensible aux mutations de la société 1.

L’ISA reçut une subvention, échelonnée sur trois ans, du Twentieth Century Fund. Cette aide lui permit de créer en 1965 un service spécialisé, initialement nommé « Service d’examens des écoles internationales» (ISES) qui s’est ensuite constitué en organisme indépendant avec le statut de Fondation. En 1967, une conférence tenue à Sèvres ratifia la structure et les règlements de la nouvelle organisation, qui prit le nom d’« Office du baccalauréat international » (OBI).

Le programme de l’IB ne couvrait cependant que les deux années préparatoires à l’université. Pour l’ISA, une véritable éducation internationale ne pouvait se limiter à ces deux années, « d’autant plus que la préoccupation de l’examen ne permettait pas de développer toutes les valeurs éducatives qui étaient la base de la philosophie du BI, notamment ce qu’Alec Peterson appelait la formation de l’homme complet » 1. Pour pallier cette lacune, l’Association des écoles internationales élabora, dans les années 80, un projet éducatif destiné aux élèves de niveau secondaire, mais non réservé exclusivement à ceux qui envisageaient d’accéder ensuite au programme de l’OBI.

Le président de l’Association des écoles internationales était alors M. Robert Belle-Isle, ancien directeur général de la Commission scolaire régionale de Chambly, puis directeur de l’École internationale des Nations-Unies de New York. Sous sa direction, à la suite de nombreuses séances de travail dont un certain nombre eurent lieu au Québec, l’ISA élabora un programme global qui prit forme en 1987. Il fut alors mis en application dans trois écoles pilotes : l’École d’éducation internationale de la Commission scolaire régionale de Chambly au Canada, le Rijnlands Lyceum aux Pays-Bas et l’École St Catherine’s à Buenos Aires, en Argentine. Selon M. Robert Belle-Isle, l’objectif éducatif général de ce nouveau programme se résume à préparer à l’avènement d’un humanisme international.

Finalement, c’est l’IB (connue maintenant sous le nom du baccalauréat international) qui, en juillet 1992, prend sous sa responsabilité le programme du secondaire et le pré-universitaire, avec un double programme s’inspirant des mêmes valeurs 2.

Au Québec, le projet est né de l’initiative de la Commission scolaire régionale de Chambly qui crée, en 1986, une école pilote intégrée à l’école McDonald-Cartier, afin de mettre en valeur l’excellence des jeunes du secteur public. Notre école s’est associée à l’ISA en 1987 sous le nom d’École d’éducation internationale et est devenue totalement autonome en 1988. Traditionnellement, les écoles internationales offraient surtout leurs services aux élèves étrangers. Notre école a ainsi été la première école d’éducation internationale au Québec et dans le monde à s’adresser prioritairement aux élèves autochtones. Elle a décerné ses premiers diplômes en juin 1991.
Depuis 1987, ce programme international a connu un engouement inattendu au Québec. Afin de garantir un minimum de cohésion et l’uniformité des exigences, la nécessité se fit sentir, dès 1989, de regrouper les écoles offrant ce programme au sein d’un même organisme. C’est ainsi que naquit, au mois de mars de la même année, la Société des écoles d’éducation internationale. Elle regroupe ainsi des écoles publiques et privées, francophones et anglophones du primaire, du secondaire et du collégial, situées dans diverses provinces canadiennes et à l’étranger. En plus de statuer sur les règles de sanction des études, elle s’emploie, de concert avec l’IB, à élaborer un matériel pédagogique uniforme en vue d’enrichir les différents programmes. Coordonnant les initiatives des différentes écoles, elle sollicite aussi leur collaboration pour assurer, entre autres, le perfectionnement du personnel enseignant engagé dans ce programme.

L’implantation d’écoles d’éducation internationale au Québec et la création de la Société des écoles d’éducation internationale (SÉÉI) traduisent incontestablement le besoin de dispenser, au Québec et dans l’ensemble du Canada, un enseignement de qualité supérieure et reconnu partout dans le monde.

À la suite de l’intégration des ordres d’enseignement primaire et secondaire dans les commissions scolaires du territoire, l’École d’éducation internationale releva de la Commission scolaire de l’Eau-Vive, et accueillit encore les élèves doués et talentueux des commissions scolaires Jacques-Cartier et Mont-Fort.

Depuis le 1er juillet 1998, l’École d’éducation internationale relève de la Commission scolaire des Patriotes et peut accueillir les élèves doués et talentueux de l’ensemble du territoire.

En septembre 2003, nous avons emménagé dans nos nouveaux locaux, sur le territoire de notre commission scolaire, à McMasterville et accueillons toujours un nombre stable d’élèves de la 1re année du 1er cycle du secondaire à la 5e secondaire [± 1240 élèves].

En avril 2004, la SÉÉI est devenue la SÉBIQ (Société des établissements du baccalauréat international du Québec) pour tenir compte de l’intégration des CÉGEPS à ladite société.

Sources

  1. Conférence de G. Renaud, prononcée le 16 avril 1994, à l’école Le Phare de Sherbrooke.
  2. Association des Écoles d’éducation internationale,
    Programme international d’études pour l’enseignement secondaire 11-16., Genève 1994

Afiliations IB et SÉBIQ

En avril 2004, la SÉÉI est devenue la SÉBIQ (Société des écoles du monde du BI du Québec et de la francophonie) pour tenir compte de l'intégration des CÉGEP à ladite société.

Programme d'éducation intermédiaire | © Organisation du Baccalauréat International 2014

IB   Baccalauréat international
SÉBIQ   Société des écoles du monde du BI du Québec et de la francophonie
Contextes mondiaux

 

LES ENSEIGNANTS ORGANISENT LE PROGRAMME D'ÉTUDES
AUTOUR DE SIX CONTEXTES MONDIAUX

 


Ces contextes donnent l’occasion d’étudier les liens qui unissent les humains sur la planète. Les recherches menées dans un contexte mondial permettent aux élèves d’acquérir une compréhension plus approfondie non seulement de la matière, mais aussi de son application dans un monde réel. *

 

 

IDENTITÉS ET RELATIONS

 

Qui suis-je? Qui sommes-nous?

  • Développer la compréhension de son identité. | Apprendre à se connaître.
  • Être sensibilisé à ce qui arrive quand les besoins et les désirs des individus ne sont pas satisfaits.
  • Considérer que les comportements ont un impact sur le bien-être personnel et sur celui des autres.
  • Être capable de travailler en équipes, de coopérer avec les autres.

 

ORIENTATION DANS L’ESPACE ET LE TEMPS

 

Où nous situons-nous dans l’espace et le temps?

  • Explorer la relation entre son identité et la chronologie temporelle.
  • Reconnaître l’importance des contextes historiques et géographiques dans la définition des phénomènes et des événements.
  • Étudier les opportunités et les contraintes associées aux lieux.
  • Comprendre la manière dont les décisions prises par le passé, décisions personnelles ou décisions sociales influencent encore le présent.
  • Considérer les changements qu’ont subis les peuples de la Terre à travers les âges et qui ont favorisé les échanges et les interactions entre eux.

 

 

EXPRESSION PERSONNELLE ET CULTURELLE

 

Quel est l’objectif de l’expression créative?

  • Étudier le rôle et l’utilisation de la langue.
  • Reconnaître les perspectives, les différents points de vue dans l’étude des croyances, des expériences et des modes de la connaissance.
  • Agir personnellement et collectivement de manière créative et éthique pour contribuer au développement, contribuer à des améliorations.
  • Communiquer en utilisant plusieurs modes, différentes langues et différents moyens.
  • Considérer et participer au désir de créer, de développer et de changer les choses.

 

MONDIALISATION ET DURABILITÉ

Comment nous organisons-nous? En quoi le monde est-il interconnecté?

  • Favoriser des marchés, des échanges de marchandises et la commercialisation à travers le monde.
  • Connaître et évaluer la nature et le rôle des organisations locales et internationales responsables de la protection de la planète.
  • Apprendre à utiliser, conserver les ressources naturelles et les biens publics pour devenir des consommateurs responsables.
  • Planifier des stratégies signifiantes qui permettront d’assurer la durabilité des infrastructures urbaines.
  • Identifier des liens entre le développement local et le développement global.

 

 

INNOVATION SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE
 

 


Comment le monde fonctionne-t-il?
Comment comprenons-nous le monde dans lequel nous vivons?

  • Développer son ingéniosité pour faire face au progrès et ainsi s’adapter au milieu.
  • Explorer un éventail de systèmes, de solutions et de produits.
  • Analyser les limites du savoir, étudier les hypothèses et leurs impacts.
  • Développer des principes qui favorisent les découvertes mathématiques, suite à un problème donné.
  • Apprécier la capacité de l’homme à construire des systèmes et à expliquer le monde.

 

 

 

ÉQUITÉ ET DÉVELOPPEMENT
 

 

 


Le partage de la planète.
Quelles sont les conséquences de notre humanité commune?

  • Comprendre les autres cultures à travers le monde.
  • Explorer les impacts du pouvoir et des privilèges associés.
  • En démocratie, exercer son droit de vote, afin d’élire des gouvernements responsables des sociétés civiles.
  • Comprendre que l’on vit dans une société, ce qui inclut avoir des droits, vivre des conflits, se soucier de l’environnement, vivre en coopération et respecter les lois et les décisions gouvernementales.
  • Faire preuve de justice, entretenir des relations de paix et gérer les conflits de façon adéquate.

* BACCALAURÉAT INTERNATIONAL, Le programme d’éducation intermédiaire : des principes à la pratique, novembre 2014, p. 68.

 
 
 
 
 
 
 
 
   
 
     
     
 
   
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